Four banal d’Epagny
Le four d’Epagny a été construit le 9 février 1879 selon l’acte de Me FONTAINE, notaire.
Ce four a été établi à frais communs entre les habitants qui ont préparé les pierres et le sable et il chauffait tous les quinze jours. Construit en communauté, le four appartenait à tous ceux qui ont participé à sa construction. Il est dans l’environnement immédiat d’un bassin et d’une fontaine construits en 1858.
Four banal de Machevaz
Construit en 1858, le four de Machevaz est le plus ancien sur la commune encore en bon état, il est constitué de briques et recouvert de tuiles écailles issues de la Tuilerie de Saint-Jorioz. Comme dans la plupart des communes de Haute-Savoie, le four à pain était utilisé par l’ensemble des habitants du hameau, ici de Machevaz. Il est bâti à proximité des habitations et chaque famille vient y cuire son pain. Ce four a la particularité, comme la plupart des bassins et lavoirs, d’être la propriété en indivision des habitants du hameau de Machevaz. Jusqu’en 1930, il était allumé pour cuire le pain et les gâteaux le jour de la Vogue.
Le four à pain dépendait vraisemblablement du château du Noiret datant du Moyen-âge dont dépendent également "deux molins, raisses et baptoirs ... situés sur l’eau d’Hont, sous le château " (actuel moulin du Noiret). La farine provenait de ce moulin à blé transformé par la suite en scierie.
Eglise Saint-Nicolas
L’église actuelle a été construite suite à l’insalubrité de l’ancienne église (renvoi rubrique vieille église) et à un manque de place dans cette dernière. C’est la commune qui a fait bâtir l’édifice et son presbytère dessiné par l’architecte Denarié dont la dépense s’élève à 80 000 anciens francs y compris l’acquisition du terrain. L'adjudication des travaux de maçonnerie fut confiée à l'entreprise CONVERSI Claude, d'HERY-SUR-ALBY. Les vitraux furent réalisés par l'entreprise Veuve Charles Champigneulles, de Bar-le-Duc. On note, sur l'en-tête de cette maison : " Etablissements artistiques de peinture sur verre - Statuaire religieux - Céramique d'art, approuvé par notre très Saint-Père le Pape PIE IX ". Lors de la construction, un ouvrier a trouvé des pièces de monnaie dont deux portaient le nom de Saint-Antonin Auguste le Preux, datant du IIe siècle après Jésus Christ.
Monsieur le Chanoine Poncet, vicaire général, bénit la première pierre de cette nouvelle église le 16 avril 1886 et c’est le dimanche 31 octobre 1886, veille de la Toussaint, qu’il la bénit.
Le 23 février 1935, le clocher et sa flèche subirent de gros dommages suite à une tornade. La flèche fut reconstruite mais plus basse.









